{"id":398,"date":"2018-04-19T10:58:09","date_gmt":"2018-04-19T08:58:09","guid":{"rendered":"https:\/\/topfly-aero.com\/?p=398"},"modified":"2018-10-11T16:38:02","modified_gmt":"2018-10-11T14:38:02","slug":"deuxieme-circuit-encore-un-record-du-monde-egale","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/topfly-aero.com\/index.php\/fr\/2018\/04\/19\/deuxieme-circuit-encore-un-record-du-monde-egale\/","title":{"rendered":"6\/7 &#8211; Deuxi\u00e8me circuit : encore un record du monde \u00e9gal\u00e9"},"content":{"rendered":"<p>[et_pb_section bb_built=\u00a0\u00bb1&Prime;][et_pb_row][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_2&Prime;][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.106&Prime; background_layout=\u00a0\u00bblight\u00a0\u00bb text_font_size=\u00a0\u00bb18&Prime;]<\/p>\n<p>C&rsquo;est seulement en quittant le parking \u00e0 5h20 que nous nous rendons compte que quelque chose a chang\u00e9 par rapport aux jours pr\u00e9c\u00e9dents (de nuit, aucune vision du ciel): Anne-Marie doit rester accroch\u00e9e \u00e0 la roue d&rsquo;aile tant les turbulences sont fortes. Difficile d&rsquo;ouvrir la verri\u00e8re, il nous faut mettre la voiture devant le nez pour nous installer. La surprise arrive lors du d\u00e9collage \u00e0 5h50 (10 minutes de retard sur le soleil): nous montons \u00e0 vitesse sol nulle, comme un h\u00e9licopt\u00e8re. Anne-Marie est effray\u00e9e et s&rsquo;attend \u00e0 un retour en d\u00e9tresse, nous nous contentons d&rsquo;augmenter un peu la vitesse pour ne pas reculer, mais nous n&rsquo;arriverons jamais en bout de piste! Pas de panique, le point de d\u00e9part est exactement 90\u00b0 \u00e0 gauche pour 19km et nous nous laissons d\u00e9river tout doucement, avec une vitesse sol de 40-50 km\/h. Le vent est 60 kt du 270\u00b0, soit le double des autres jours. On \u00e9tait venu pour le vent, on l&rsquo;a eu!<\/p>\n<p>Premi\u00e8re surprise: ni les pentes ni le d\u00e9part ne donnent. Il doit y avoir une opposition de phase mais avec un tel vent, le moteur est inutile puisqu&rsquo;on ne peut pas voler vite, impossible de faire de la prospection et d&rsquo;ailleurs nous perdons 500 m plein gaz face au vent sans avancer d&rsquo;un m\u00e8tre. D\u00e9cision imm\u00e9diate de retour au terrain et remise en route verticale terrain.<\/p>\n<p>Deuxi\u00e8me surprise, le moteur est en panne. Il cafouille avec 600 t\/min de moins et nous devons rapidement le remettre dans sa bo\u00eete, en local de la pente de service o\u00f9 un seul passage nous propulse de 2.000m \u00e0 3.000m! Nous \u00e9tions partis avec une d\u00e9claration d&rsquo;aller et retour de 2.000 km vers le Sud, ce sera pour une autre fois! A ce point, autant profiter des pentes et des ondes de la splendide vall\u00e9e du Rio Limay en partant vers le Nord, et sans aucun arr\u00eat nous arrivons \u00e0 5.800m sur l&rsquo;a\u00e9roport de Chapelco pour y d\u00e9couvrir que les planeurs n&rsquo;ont pas encore d\u00e9coll\u00e9, et ne d\u00e9colleront d&rsquo;ailleurs pas. Le ciel se bouche d&rsquo;ailleurs s\u00e9rieusement sur l&rsquo;a\u00e9roport et vers le Nord, et force est de remettre cap au Sud, en passant cette fois par la plaine, fort des exp\u00e9riences pr\u00e9c\u00e9dentes.<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_2&Prime;][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.106&Prime; background_layout=\u00a0\u00bblight\u00a0\u00bb text_font_size=\u00a0\u00bb18px\u00a0\u00bb]<\/p>\n<p>Le vol vers le Sud est similaire \u00e0 celui du 20 d\u00e9cembre, mais d\u00e9cal\u00e9 de 50 km vers la plaine, exploitant exclusivement les ondes des collines et des mesetas de la Pampa. Le r\u00f4le de la Cordill\u00e8re \u00e9tant essentiellement de pr\u00e9parer la masse d&rsquo;air \u00e0 de bonnes conditions ondulatoires par ass\u00e8chement, stabilisation et augmentation de la vitesse. Par contre, l&rsquo;entr\u00e9e maritime au sud de Corcovado, qui nous avait tant g\u00ean\u00e9e lors du vol pr\u00e9c\u00e9dent, est aujourd&rsquo;hui mat\u00e9rialis\u00e9e par l&rsquo;absence quasi totale de ressauts, les nuages (2\/8) \u00e9tant align\u00e9s dans le lit du vent. Pour trouver des rotors l\u00e0-dedans il faudrait une boule de cristal! Toutes nos tentatives n&rsquo;apportent au mieux que des 0,5 m\/s et le local de Jos\u00e9 de San Martin s&rsquo;impose au plus vite. Barre \u00e0 gauche 90\u00b0, il faut sauver le vol, direction les collines \u00e0 25 km de l&rsquo;a\u00e9roport. Plus au Sud, le ciel est bouch\u00e9 partout, m\u00eame sur la Pampa, aucun ressaut, le vent (120 km\/h) tourne au 220\u00b0, tout est clair. Nous sommes trop pr\u00e8s du centre d\u00e9pressionnaire, l&rsquo;aventure sudiste est termin\u00e9e, il faut remonter au Nord. Nous venons de parcourir 560 km en moins de 4 heures sans jamais nous arr\u00eater, c&rsquo;est d\u00e9j\u00e0 pas mal.<\/p>\n<p>Les collines de la Loma Pelada (800 m sol) sont en phase avec celles au vent ainsi qu&rsquo;avec les fonds de vall\u00e9e et fonctionnent bien, et nous quittons 2.800m en cheminant le long des rotors et de l&rsquo;orographie, petit jeu qui nous remonte \u00e0 7.800m au bout d&rsquo;une heure trente et 260 km avec moins de 5 minutes d&rsquo;arr\u00eat.<\/p>\n<p>Ce niveau convient au contr\u00f4leur de Bariloche qui nous laisse traverser vers le Nord \u00e0 plus de 80 km sous le vent de la Cordill\u00e8re, sous un voile de cirrus et d&rsquo;alto stratus dont la d\u00e9formation impos\u00e9e par le ressaut nous balise notre route. Que faire maintenant? En priorit\u00e9 se faire plaisir, aller le plus loin possible, d\u00e9couvrir un monde nouveau, pas n\u00e9cessairement des kilom\u00e8tres en yo-yo. Nous d\u00e9cidons donc d&rsquo;aller le plus loin possible au Nord en calculant le demi-tour en fonction de la moyenne r\u00e9alis\u00e9e sur la derni\u00e8re branche. Le vent est toujours du 240\u00b0-250\u00b0 pour 120 km\/h, une petite composante arri\u00e8re et l&rsquo;altitude nous font appara\u00eetre des vitesses sol d\u00e9passant 330 km\/h. Pourvu que \u00e7\u00e0 dure! Mauvaise surprise du c\u00f4t\u00e9 de mes intestins, qui protestent contre mon immobilit\u00e9. Croisons les doigts!<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][\/et_pb_row][et_pb_row][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_3&Prime;][et_pb_image _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.106&Prime; src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/topfly-aero.com\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/Il-rimbalzo-di-Esquel.jpg\u00a0\u00bb show_in_lightbox=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb url_new_window=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb use_overlay=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb always_center_on_mobile=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb force_fullwidth=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb show_bottom_space=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb \/][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.106&Prime; background_layout=\u00a0\u00bblight\u00a0\u00bb]<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><em><span style=\"color: #0000ff;\">Le ressaut d&rsquo;Esquel,<\/span><\/em><br \/>\n<em><span style=\"color: #0000ff;\">un petit bijou toujours au rendez-vous<\/span><\/em><\/p>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb2_3&Prime;][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.106&Prime; background_layout=\u00a0\u00bblight\u00a0\u00bb text_font_size=\u00a0\u00bb18px\u00a0\u00bb]<\/p>\n<p>La plaine se couvre, trouver de bons trous devient de plus en plus difficile, n&rsquo;ayant aucune r\u00e9f\u00e9rence historique. D\u00e9cision est prise de revenir sous le vent de la Cordill\u00e8re qui, au Nord de San Martin, est une cha\u00eene continue sans les surprises du Sud. Il est 13h, nous venons de passer Piedra Del Aguila et de parcourir 500 km en 2h20 pratiquement sans arr\u00eat depuis notre point bas de Jos\u00e9 San Martin. Barre \u00e0 gauche 45\u00b0 et retour \u00e0 l&rsquo;onde de ressaut classique sur 7\/8 de nuages, mon menu pr\u00e9f\u00e9r\u00e9. Tout marche parfaitement m\u00eame si la lecture du ciel n&rsquo;est pas des plus simples, tant les nuages sont tordus et sur la fronti\u00e8re chilienne par le travers de Las Ovejas (ville et a\u00e9roport identifi\u00e9s), rien ne va plus.<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][\/et_pb_row][et_pb_row][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_3&Prime;][et_pb_image _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.106&Prime; src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/topfly-aero.com\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/Aggancio-al-vulcano-Domuy.jpg\u00a0\u00bb show_in_lightbox=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb url_new_window=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb use_overlay=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb always_center_on_mobile=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb force_fullwidth=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb show_bottom_space=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb \/][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.106&Prime; background_layout=\u00a0\u00bblight\u00a0\u00bb]<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"color: #0000ff;\">Accrochage au volcan Domuy<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #0000ff;\">Vario = 15 m\/s<\/span><\/p>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb2_3&Prime;][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.106&Prime; background_layout=\u00a0\u00bblight\u00a0\u00bb text_font_size=\u00a0\u00bb18px\u00a0\u00bb]<\/p>\n<p>L&rsquo;altim\u00e8tre tombe \u00e0 4.700m, le vent \u00e0 70 km\/h et pour ne pas perdre de temps, il nous faut repartir en vol de pente sur la Cordillera del Viento, dont le majestueux Volcan Domuy (4.700m) nous invite \u00e0 go\u00fbter son ressaut et nous voil\u00e0 varios bloqu\u00e9s en n\u00e9gatif sous le vent vers rotor et lenticulaire. Extraordinaire: 14,5 m\/s \u00e0 l&rsquo;accrochage, 8 m\/s moyen jusqu&rsquo;\u00e0 7.900m que nous laissons volontairement car c&rsquo;est le niveau maximum autoris\u00e9 en planeur<\/p>\n<p>(NOTAM permanent pendant la saison d&rsquo;onde, c&rsquo;est pas beau \u00e7\u00e0?). Six minutes d&rsquo;arr\u00eat apr\u00e8s 800 km de croisi\u00e8re ininterrompue en 4h20&#8230;. Voil\u00e0 qui nous encourage \u00e0 continuer. Il est 15h40, il reste 6h de lumi\u00e8re, toujours cap au Nord!<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][\/et_pb_row][et_pb_row][et_pb_column type=\u00a0\u00bb4_4&Prime;][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.106&Prime; background_layout=\u00a0\u00bblight\u00a0\u00bb text_font_size=\u00a0\u00bb18px\u00a0\u00bb]<\/p>\n<p>La situation appara\u00eet maintenant beaucoup plus simple. La masse d&rsquo;air est plus s\u00e8che et nous voguons tranquillement sur 1 \u00e0 2\/8 de cumulus rotors avec un vent du 250\u00b0 pour 80 km\/h, par rapport \u00e0 une ligne de cr\u00eate totalement visible et sans aucune surprise. La sympathique contr\u00f4leuse de Malargue nous accorde tout niveau demand\u00e9 mais s&rsquo;inqui\u00e8te d&rsquo;une \u00e9ventuelle p\u00e9n\u00e9tration dans la TMA de Mendoza (voie a\u00e9rienne strat\u00e9gique conduisant \u00e0 Santiago du Chili), et nous la rassurons car nous avons bien l&rsquo;intention de dormir dans notre lit ce soir. Lorsque enfin apparaissent le volcan Maipu (5.323m) et la Laguna Diamante, tout change. Les sommets sont dans la crasse, la route est coup\u00e9e. Continuer signifie se d\u00e9caler de 50 km sur la plaine, certes faisable, les lenticulaires nous attendent, mais le retour au bercail de jour serait s\u00e9rieusement hypoth\u00e9qu\u00e9. Et puis les r\u00e9unions avec mes intestins se font de plus en plus fr\u00e9quentes et violentes et une arriv\u00e9e de nuit dans ces conditions ne me para\u00eet pas saine. Un petit calcul me dit que battre le record du monde semble impossible, inutile donc de risquer. Nous ferons demi tour quand nous serons \u00e0 environ 800 km de chez nous avec 4h30 de lumi\u00e8re restante, cela nous laissera une demi heure de s\u00e9curit\u00e9 de jour plus une autre demi-heure de nuit, l&rsquo;a\u00e9roport international balis\u00e9 fermant \u00e0 22h, en supposant de tenir les 180 km\/h de moyenne de l&rsquo;aller. Avec un a\u00e9roport tous les 100km, aucun probl\u00e8me pour interrompre l&rsquo;arriv\u00e9e en cas de probl\u00e8me (je pense surtout \u00e0 mes visc\u00e8res&#8230;).<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][\/et_pb_row][et_pb_row][et_pb_column type=\u00a0\u00bb2_3&Prime;][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.106&Prime; background_layout=\u00a0\u00bblight\u00a0\u00bb text_font_size=\u00a0\u00bb18px\u00a0\u00bb]<\/p>\n<p>Un petit coup d&rsquo;\u0153il sur la c\u00f4te du Pacifique et Santiago du Chili que nous devinons \u00e0 100 km devant nous. Demi tour donc devant la Laguna \u00e0 17h et 780 km , le pari sera tenu avec une demi heure d&rsquo;avance et exactement 180 km\/h de moyenne avec deux arr\u00eats de 4 et 5 minutes.<\/p>\n<p>Nous basculons \u00e0 gauche sur le \u00ab\u00a0pi\u00e9mont\u00a0\u00bb andin d\u00e9cal\u00e9 de 36 km vers l&rsquo;Est, qui nous semble mieux organis\u00e9 et nous permet ainsi de reprendre le contact avec la Pampa, jusqu&rsquo;au fameux ressaut du volcan Domuy o\u00f9 le 8 m\/s toujours pr\u00e9sent nous remonte \u00e0 7.200m sans n\u00e9cessit\u00e9 de nous arr\u00eater. Mais plus question de faire du tourisme, il faut \u00ab\u00a0rester sur le trait\u00a0\u00bb et rentrer plein pot. Avec 500 km, 60 km\/h de composante de vent de face et 3h30 de lumi\u00e8re, c&rsquo;est bien parti.<\/p>\n<p>Sur cette branche, nous retrouverons la forte n\u00e9bulosit\u00e9 de l&rsquo;aller, en augmentation, et la navigation n&rsquo;est pas simple, la lumi\u00e8re faiblissant compliquant l&rsquo;appr\u00e9ciation du bon c\u00f4t\u00e9 des bons nuages. L&rsquo;a\u00e9roport de Chapelco est invisible, inutilisable pour d\u00e9tournement (pas question de faire une perc\u00e9e IMC avec les ailes \u00e0 -30\u00b0C!), heureusement, ceux de la plaine sont d\u00e9gag\u00e9s. Arriv\u00e9s \u00e0 Bariloche avec 30 minutes d&rsquo;avance et 3.000m, nous consommons notre altitude en ajoutant 45 km, 3 points oblige&#8230;<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_3&Prime;][et_pb_image _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.106&Prime; src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/topfly-aero.com\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/Ritorno-verso-casa-davanti-alla-Laguna-Diamante-e-vulcano-Maipu.jpg\u00a0\u00bb show_in_lightbox=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb url_new_window=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb use_overlay=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb always_center_on_mobile=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb force_fullwidth=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb show_bottom_space=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb \/][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.106&Prime; background_layout=\u00a0\u00bblight\u00a0\u00bb]<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"color: #0000ff;\"><em>Virage devant la Laguna Diamante\u00a0<\/em><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #0000ff;\"><em>et le volcan Maipu<\/em><\/span><\/p>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][\/et_pb_row][et_pb_row][et_pb_column type=\u00a0\u00bb4_4&Prime;][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.106&Prime; background_layout=\u00a0\u00bblight\u00a0\u00bb text_font_size=\u00a0\u00bb18px\u00a0\u00bb]<\/p>\n<p>Atterrissage 6 minutes avant le coucher du soleil a\u00e9ronautique, 15h42 de vol, 2.430 km sur 3 points, 2.200 km sur deux points (\u00e9quivalent \u00e0 l&rsquo;aller et retour). La page statistique de SeeYou relative au 2.430 km est jointe, tr\u00e8s similaire \u00e0 celle du vol pr\u00e9c\u00e9dent: finesse moyenne 1.410, au total 9 arr\u00eats (y compris ceux inf\u00e9rieurs \u00e0 45 secondes) pour 22 minutes, soit 2,5% du temps de l&rsquo;\u00e9preuve. C&rsquo;est le record du monde en vigueur, mais vu qu&rsquo;une distance de plus de 2.600 km est en cours d&rsquo;homologation, nous n&rsquo;avions aucune chance de faire mieux. Donc pas de regret. Notre plus grande satisfaction est d&rsquo;avoir vir\u00e9 le point le plus au Nord jamais tourn\u00e9 (du moins selon la documentation disponible sur Internet), point historique par excellence puisque c&rsquo;est l\u00e0 qu&rsquo;Henri Guillaumet \u00e9crivit, le vendredi 13 juin 1930, une page h\u00e9ro\u00efque de l&rsquo;histoire de l&rsquo;a\u00e9ronautique en g\u00e9n\u00e9ral et en particulier de l&rsquo;A\u00e9ropostale de Daurat, Saint Exupery et ses compagnons.<\/p>\n<p>Puisqu&rsquo;il nous faut revenir sur terre, apr\u00e8s avoir remis en ordre le brave MM et mes intestins, il est 23h pass\u00e9es lorsque nous r\u00e9alisons que c&rsquo;est No\u00ebl, et c&rsquo;est la brasserie El Viejo Munich qui nous accueillera pour y go\u00fbter leur sp\u00e9cialit\u00e9: la chukrut!<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][et_pb_post_nav _builder_version=\u00a0\u00bb3.15&Prime; in_same_term=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb \/][\/et_pb_column][\/et_pb_row][\/et_pb_section]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><div class=\"et_pb_row et_pb_row_0 et_pb_row_empty\">\n\t\t\t\t\n\t\t\t\t\n\t\t\t\t\n\t\t\t\t\n\t\t\t\t\n\t\t\t<\/div> C&rsquo;est seulement en quittant le parking \u00e0 5h20 que nous nous rendons compte que quelque chose a chang\u00e9 par rapport aux jours pr\u00e9c\u00e9dents (de nuit, aucune vision du ciel): Anne-Marie doit rester accroch\u00e9e \u00e0 la roue d&rsquo;aile tant les turbulences sont fortes. 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