{"id":846,"date":"2019-01-03T10:13:00","date_gmt":"2019-01-03T09:13:00","guid":{"rendered":"https:\/\/topfly-aero.com\/?p=846"},"modified":"2019-01-03T10:13:00","modified_gmt":"2019-01-03T09:13:00","slug":"le-dr-heini-schaffner-et-ses-recherches-appliquees-sur-lutilisation-de-loxygene-chapitre-ecrit-en-collaboration-avec-le-dr-schaffner","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/topfly-aero.com\/index.php\/fr\/2019\/01\/03\/le-dr-heini-schaffner-et-ses-recherches-appliquees-sur-lutilisation-de-loxygene-chapitre-ecrit-en-collaboration-avec-le-dr-schaffner\/","title":{"rendered":"7\/8 &#8211; Le Dr Heini Schaffner et ses recherches appliqu\u00e9es sur l&rsquo;utilisation de l&rsquo;oxyg\u00e8ne (chapitre \u00e9crit en collaboration avec le Dr Schaffner)"},"content":{"rendered":"<p>[et_pb_section bb_built=\u00a0\u00bb1&Prime;][et_pb_row][et_pb_column type=\u00a0\u00bb4_4&Prime;][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime;]<\/p>\n<p>Ce m\u00e9decin anesth\u00e9siste suisse d\u00e9montre un int\u00e9r\u00eat particulier pour l&rsquo;utilisation rationnelle de l&rsquo;oxyg\u00e8ne en usage m\u00e9dical et a\u00e9ronautique. En tant que v\u00e9livole alpin confirm\u00e9 (2.700 heures) et co-propri\u00e9taire d&rsquo;un ASH-26 E bien \u00e9quip\u00e9, il a profit\u00e9 de son stage en Patagonie pour v\u00e9rifier en biplace et \u00e0 haute altitude certaines hypoth\u00e8ses qu&rsquo;il ne pouvait aborder en monoplace en Europe. Bien que ce domaine soit beaucoup trop vaste et complexe pour \u00eatre trait\u00e9 en profondeur dans cette rubrique, le sujet a \u00e9t\u00e9 abord\u00e9 lors d&rsquo;une r\u00e9union annuelle ant\u00e9rieure des m\u00e9decins-a\u00e9ro v\u00e9livoles (APSV) \u00e0 Saint Auban. Il est \u00e9galement l&rsquo;auteur d&rsquo;un article mainte fois cit\u00e9 et comment\u00e9 (qui sera t\u00e9l\u00e9chargeable sous peu sur notre site www.topfly.aero,) ayant comme sujet la sous estimation syst\u00e9matique de l&rsquo;hypoxie l\u00e9g\u00e8re (car l\u00e9galement tol\u00e9r\u00e9e) et ses multiples dangers en vol \u00e0 voile. Heini m&rsquo;a promis qu&rsquo;il publierait ses nouvelles conclusions de fa\u00e7on d\u00e9taill\u00e9e dans un prochain num\u00e9ro de votre magazine pr\u00e9f\u00e9r\u00e9.<\/p>\n<p>Les exp\u00e9rimentations ont eu lieu avec Heini comme cobaye, \u00e9quip\u00e9 de son pulsoxym\u00e8tre au poignet (Minolta Pulsox 3). Son capteur tr\u00e8s plat \u00e9tait band\u00e9 sur l&rsquo;index et couvert d&rsquo;un gant noir afin de maintenir une bonne microcirculation digitale, pr\u00e9 requis pour une bonne fiabilit\u00e9 des valeurs affich\u00e9es. Chaque pilote avait son propre EDS-D1 qu&rsquo;il r\u00e9glait \u00e0 sa fa\u00e7on, mais les deux EDS-D1 devaient se partager le d\u00e9bit d&rsquo;un seul d\u00e9tendeur XCR par bouteille, soit de celle \u00e0 l&rsquo;arri\u00e8re du fuselage (8 litres x 160 bars) soit de celle du compartiment bagage (4 l x 200 bars), les deux bouteilles pouvant \u00eatre ouvertes simultan\u00e9ment.<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][\/et_pb_row][et_pb_row][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_3&Prime;][et_pb_image _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime; src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/topfly-aero.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/081124-HEINI-PIN-PROVA.jpg\u00a0\u00bb align=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb \/][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb2_3&Prime;][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime;]<\/p>\n<p>Suite aux exp\u00e9riences ant\u00e9rieures d\u00e9cevantes due au gaspillage d&rsquo;oxyg\u00e8ne avec divers masques faciaux, les deux pilotes n&rsquo;utilisaient que leurs canules nasales, m\u00eame \u00e0 8.000 m. Toutefois, Heini a saisi l&rsquo;occasion pour essayer temporairement son masque A-14 qu&rsquo;il a modifi\u00e9 et qu&rsquo;il porte par dessus la canule nasale afin de cr\u00e9er une chambre humide confin\u00e9e. Sa valve expiratoire \u00e9tant invers\u00e9e de sorte que l&rsquo;entr\u00e9e originale par le tuyau pliss\u00e9 est devenue la partie expiratoire afin de pouvoir ajouter un \u00e0 trois filtres perm\u00e9ables pour l&rsquo;air mais pas pour l&rsquo;humidit\u00e9. Bien que le premier but soit la thermo conservation, ce dispositif devrait permettre une meilleure oxyg\u00e9nation par le frein expiratoire que les trois filtres en s\u00e9rie occasionnent. En plus il devrait \u00e9viter que l&rsquo;air expiratoire humide et r\u00e9chauff\u00e9 \u00e0 temp\u00e9rature corporelle puisse givrer la canop\u00e9e.<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][\/et_pb_row][et_pb_row][et_pb_column type=\u00a0\u00bb4_4&Prime;][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime;]<\/p>\n<p>Je profite donc de ces lignes pour vous transmettre nos conclusions pr\u00e9liminaires qui pourront vous \u00eatre utiles pour les vols de cet \u00e9t\u00e9.<\/p>\n<ul>\n<li>L&rsquo;utilisation du syst\u00e8me EDS-D1 en position N ou D5 en utilisant les canules nasales \u00a0permet une saturation d&rsquo;O2 d&rsquo;au moins 90 % jusqu&rsquo;\u00e0 6.000 m en respirant comme d&rsquo;habitude, c&rsquo;est \u00e0 dire sans attention particuli\u00e8re quant \u00e0 sa profondeur.<\/li>\n<li>Bien que l&rsquo;EDS soit sens\u00e9 offrir suffisamment d&rsquo;oxyg\u00e8ne \u00e0 toutes les altitudes en adaptant automatiquement la dur\u00e9e de la pulsation d&rsquo;O2 au d\u00e9but de l&rsquo;inhalation \u00e0 la pression statique, il s&rsquo;av\u00e8re qu&rsquo;\u00e0 partir de 6.000 m les saturations d&rsquo;O2 obtenues passent en dessous des 90 %, valeur minimale requise pour un bon fonctionnement du syst\u00e8me nerveux central, dont les yeux, la capacit\u00e9 du jugement, les perceptions etc.<\/li>\n<li>Par cons\u00e9quent la prolongation manuelle de la dur\u00e9e du pulse d&rsquo;O2 s&rsquo;impose, moyennant par exemple les positions F 10 &gt; 6.000m, F 15 &gt; 7.000 m, sans h\u00e9siter \u00e0 passer sur F 20 ou R\/M au moindre doute d\u00e9j\u00e0 avant 8.000 m. Ces positions F sont en principe cens\u00e9es compenser pour les pilotes lourds, stress\u00e9s, vacillants ou utilisant le masque \u00ab\u00a0in\u00e9conome\u00a0\u00bb par pure ob\u00e9issance. Devant compenser de cette fa\u00e7on les effets seuls de l&rsquo;altitude, cela revient \u00e0 \u00e9puiser la marge de man\u0153uvre et\/ou de s\u00e9curit\u00e9 en cas de besoins accrus aigus.<\/li>\n<li>Afin de conserver ses capacit\u00e9s mentales, il est indispensable de maintenir \u00e0 tout moment un taux de saturation sup\u00e9rieur \u00e0 90 %. Toute valeur inf\u00e9rieure expose au danger qui peut \u00eatre une analyse erron\u00e9e, tardive ou omise, une mauvaise d\u00e9cision, un retard dans une d\u00e9cision en soi valable avec le potentiel d&rsquo;un accident ult\u00e9rieur. Toute valeur inf\u00e9rieure \u00e0 environ 80 % peut conduire \u00e0 l&rsquo;incapacit\u00e9 imm\u00e9diate en vol. Cela est arriv\u00e9e \u00e0 Heini, alors qu&rsquo;il pilotait, suite \u00e0 une attaque inattendue de toux s\u00e8che qui ne voulait plus prendre fin. Impossible de demander \u00ab\u00a0Reprends les commandes!\u00a0\u00bb, quand on tousse sans arr\u00eat. Sa saturation a d\u00e9gringol\u00e9 \u00e0 65 %; il a fait connaissance avec la fameuse vision \u00ab\u00a0tunnellaire\u00a0\u00bb ainsi qu&rsquo;avec la stupeur, cette incapacit\u00e9 totale de r\u00e9agir, les yeux encore ouverts et les oreilles pleines de reproches provenant du si\u00e8ge arri\u00e8re. Heureusement l&rsquo;incident s&rsquo;est produit en vol laminaire, bien trimm\u00e9 et surtout en double commande; j&rsquo;avais bien not\u00e9 son absence de r\u00e9ponse et r\u00e9action et donc repris les commandes. En revanche, Heini a racont\u00e9 qu&rsquo;il avait t\u00f4t eu l&rsquo;intention de s\u00e9lectionner la position R\/M afin de faciliter la r\u00e9cup\u00e9ration, mais qu&rsquo;il a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 incapable de lire, voire d&rsquo;identifier quoi que ce soit sur son EDS-D1, pourtant fix\u00e9 \u00e0 la ceinture d&rsquo;\u00e9paule pour \u00eatre dans son champ visuel. Son temps de conscience utile s&rsquo;est \u00e9puis\u00e9 en toussant, bien qu&rsquo;il disposait d&rsquo;une saturation initiale confortable sup\u00e9rieure \u00e0 90 % avant le plongeon dans cette exp\u00e9rience qui f\u00fbt subjectivement de moins en moins d\u00e9plaisante, mais de plus en plus dangereuse. Les altitudes sup\u00e9rieures \u00e0 6.000 m pardonnent difficilement l&rsquo;interruption temporaire de l&rsquo;oxyg\u00e9nation.<\/li>\n<li>Tout pilote volant s\u00e9rieusement en onde (pendant des heures au-dessus de 5.000 \u00e0 6.000 m) doit \u00eatre \u00e9quip\u00e9 d&rsquo;un pulsoxym\u00e8tre d&rsquo;un mod\u00e8le ad hoc et pouvoir s&rsquo;en servir d&rsquo;une fa\u00e7on anticipative et suspecte. Une fois le pouls digital r\u00e9gulier identifi\u00e9 et sa d\u00e9tection adapt\u00e9e, le pulsoxym\u00e8tre affiche imm\u00e9diatement des valeurs utilisables. Mais les mauvais positionnements fr\u00e9quents initient chaque fois une nouvelle recherche du pouls digital, raison pour laquelle les pulsoxym\u00e8tre simples et bon march\u00e9s du type \u00ab\u00a0clip digital\u00a0\u00bb ne sont gu\u00e8re pratiques en vol.<\/li>\n<li>Dans un planeur biplace \u00e9quip\u00e9 de deux EDS individuels, mais aliment\u00e9s \u00e0 partir d&rsquo;un seul d\u00e9tendeur XCR, moyennant la tuyauterie standard en polyur\u00e9thane fournie par MH (\u00f8 2,5 mm au d\u00e9part des bouteilles et \u00f8 4 mm vers les canules nasales), la quantit\u00e9 d&rsquo;oxyg\u00e8ne fournie \u00e0 chaque pilote est \u00e9gale au mieux au minimum requis au-dessus de 6.000 m. Ceci signifie en pratique qu&rsquo;elle risque d&rsquo;\u00eatre insuffisante en position N ou D5 lorsque les deux pilotes inspirent simultan\u00e9ment, m\u00eame si le d\u00e9tendeur est vendu pour fournir deux fois le d\u00e9bit minimal. Il n&rsquo;est pas exclu que la division ult\u00e9rieure du flux d&rsquo;O2 apr\u00e8s le d\u00e9tendeur favorise l&rsquo;EDS le plus proche du raccord en Y et aussi le plus g\u00e9n\u00e9reusement r\u00e9gl\u00e9\/utilis\u00e9 et impose ainsi un effet \u00ab\u00a0steal\u00a0\u00bb \u00e0 l&rsquo;autre EDS.<\/li>\n<li>L&rsquo;application du masque A-14, modifi\u00e9 par Heini Schaffner, augmente r\u00e9guli\u00e8rement le taux de saturation d&rsquo;O2 de 3 \u00e0 4 % en une minute, ce qui permet pour les vols \u00e0 haute altitude une r\u00e9duction du d\u00e9bit puls\u00e9 d&rsquo;un cran, soit une \u00e9conomie d&rsquo;environ de 20 %, ce qui est non n\u00e9gligeable. L&rsquo;optimisation du d\u00e9bit d&rsquo;O2 vise la pr\u00e9servation des r\u00e9serves d&rsquo;oxyg\u00e8ne \u00e0 bord, afin de permettre deux longs vols en partant de bouteilles pleines; je pense ici aux atterrissages impos\u00e9s par une m\u00e9t\u00e9o impr\u00e9vue sur un a\u00e9rodrome \u00e9loign\u00e9 o\u00f9 le retour en vol le lendemain devra encore utiliser beaucoup d&rsquo;oxyg\u00e8ne.<\/li>\n<li>Une respiration volontairement approfondie permet une meilleure utilisation des pulses administr\u00e9s et augmente par cons\u00e9quent le taux de saturation de 2% \u00e0 5 % \u00e0 parit\u00e9 de d\u00e9bit choisi. La respiration volontaire n\u00e9cessite l&rsquo;attention continue du pilote; d\u00e8s qu&rsquo;il est absorb\u00e9 par une autre t\u00e2che en vol, il revient \u00e0 sa respiration autonome plus superficielle et rapide, dont l&rsquo;efficacit\u00e9 amoindrie de l&rsquo;\u00e9change gazeux demande un d\u00e9bit d&rsquo;O2 accru.<\/li>\n<li>Le d\u00e9lai entre la variation du d\u00e9bit d&rsquo;O2 (positions F10-25 de l&rsquo;EDS-D1) et l&rsquo;am\u00e9lioration de la saturation d&rsquo;O2 est relativement rapide, mais prend quand m\u00eame une bonne minute. En cas de sous oxyg\u00e9nation il ne faudrait donc pas h\u00e9siter \u00e0 augmenter de deux crans le s\u00e9lecteur pour quelques minutes, quitte \u00e0 revenir en arri\u00e8re d&rsquo;un cran un peu plus tard d\u00e8s que l&rsquo;am\u00e9lioration s&rsquo;affiche. L&rsquo;exc\u00e8s de consommation sera insignifiant mais par contre le r\u00e9sultat arrivera plus rapidement.<\/li>\n<li>Les pilotes souffrant d&rsquo;une d\u00e9viation de la cloison nasale doivent imp\u00e9rativement modifier leur canule afin de privil\u00e9gier la narine du meilleur passage. Ce m\u00e9canisme a \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9 en pratique suite \u00e0 l&rsquo;endormissement complet en vol d&rsquo;un autre co-pilote! S&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;une simple congestion nasale, il ne faudrait pas h\u00e9siter de recourir aux gouttes nasales (toujours pr\u00e9sentes dans la pochette); si le probl\u00e8me devait survenir en vol il conviendra de les appliquer sans \u00f4ter les canules nasales. Mais attention, la combinaison de l&rsquo;hypoxie, du froid, du stress et des gouttes vasoconstrictrices peut augmenter consid\u00e9rablement la tension art\u00e9rielle dont la premi\u00e8re manifestation est parfois un saignement inopportun du nez!<\/li>\n<li>En cas de bouteille vide, givrage du d\u00e9tendeur, panne \u00e9lectrique de l&rsquo;EDS \u00e0 vanne magn\u00e9tique ferm\u00e9e, la descente en urgence \u00e0 une altitude de survie (mais pas encore confortable ou exempte de d\u00e9ficit neurologique), tr\u00e8s inf\u00e9rieure \u00e0 6.000 m durera plusieurs minutes et n\u00e9cessite une alimentation de secours en oxyg\u00e8ne ind\u00e9pendante des syst\u00e8mes d\u00e9faillants \u00e0 bord. De m\u00eame, pour les vols exigeants des passages \u00e0 haute altitude (sup\u00e9rieure \u00e0 8.000 m) ou pour lesquelles il peut \u00eatre impossible de descendre rapidement (vols au-dessus de la couche), il est imp\u00e9ratif d&#8217;emporter avec soi (dans la combinaison) un syst\u00e8me de secours \u00e0 cartouches rempla\u00e7ables. Un syst\u00e8me japonais (CO-PILO2T chez MH ou Oxy Mini Set chez Audax-Keck) ne p\u00e8se que 270 g et offre une dizaine de minutes d&rsquo;autonomie \u00e0 raison de 2 litres\/min; il est livr\u00e9 avec 3 cartouches \u00e0 0,1 l x 180 bar = 18 l non expans\u00e9s par l&rsquo;altitude.<\/li>\n<\/ul>\n<p>En conclusion la question de l&rsquo;oxyg\u00e8ne rev\u00eat un caract\u00e8re beaucoup plus important que l&rsquo;on a l&rsquo;habitude de lui pr\u00eater, mais la vulgarisation des pulsoxym\u00e8tres digitaux va permettre une meilleure compr\u00e9hension et pr\u00e9vention des incidents et dangers hypoxiques qui accompagnent encore ce genre de vol \u00e0 voile. Vu les r\u00e9serves limit\u00e9es en O2 qu&rsquo;un planeur peut emporter, l&rsquo;EDS offre pour le moment la meilleure fa\u00e7on de les administrer aux pilotes, mais son \u00e9volution est encore loin de la perfection.<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][et_pb_post_nav _builder_version=\u00a0\u00bb3.5.1&Prime; in_same_term=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb \/][\/et_pb_column][\/et_pb_row][\/et_pb_section]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><div class=\"et_pb_row et_pb_row_0 et_pb_row_empty\">\n\t\t\t\t\n\t\t\t\t\n\t\t\t\t\n\t\t\t\t\n\t\t\t\t\n\t\t\t<\/div> Ce m\u00e9decin anesth\u00e9siste suisse d\u00e9montre un int\u00e9r\u00eat particulier pour l&rsquo;utilisation rationnelle de l&rsquo;oxyg\u00e8ne en usage m\u00e9dical et a\u00e9ronautique. 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