{"id":895,"date":"2018-05-22T20:08:00","date_gmt":"2018-05-22T18:08:00","guid":{"rendered":"https:\/\/topfly-aero.com\/?p=895"},"modified":"2018-05-22T20:08:00","modified_gmt":"2018-05-22T18:08:00","slug":"vous-avez-dit-rechauffement-global","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/topfly-aero.com\/index.php\/fr\/2018\/05\/22\/vous-avez-dit-rechauffement-global\/","title":{"rendered":"3\/10 &#8211; Vous avez dit r\u00e9chauffement global ?"},"content":{"rendered":"<p>[et_pb_section bb_built=\u00a0\u00bb1&Prime;][et_pb_row][et_pb_column type=\u00a0\u00bb4_4&Prime;][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime;]<\/p>\n<p>Si nous devions caract\u00e9riser le printemps austral de 2009, une seule phrase me vient \u00e0 l&rsquo;esprit : le retour aux fondamentaux. C&rsquo;est-\u00e0-dire vent, froideur et pluie, et l&rsquo;expression de Jean Raspail \u00ab<em>\u00a0la Patagonie a un roi : le vent<\/em>\u00a0\u00bb n&rsquo;a jamais \u00e9t\u00e9 aussi vraie. Avec en plus un bel \u00e9clat de rire quand on nous parle de r\u00e9chauffement global, alors que l&rsquo;an pass\u00e9 nous \u00e9tions tous tr\u00e8s inquiets. Justement, sur la base de cette inqui\u00e9tude j&rsquo;avais pris la d\u00e9cision d&rsquo;anticiper l&rsquo;exp\u00e9dition d&rsquo;un mois, qui en fait s&rsquo;est r\u00e9v\u00e9l\u00e9 totalement inutile.<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][\/et_pb_row][et_pb_row][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_3&Prime;][et_pb_image _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime; src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/topfly-aero.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/4-PURMAMARCA-CERRO-7-COLORES.jpg\u00a0\u00bb align=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb \/][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb2_3&Prime;][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime;]<\/p>\n<p>D&rsquo;abord parce le bateau transportant notre conteneur ayant pris une semaine de retard, nous en avons profit\u00e9 pour aller visiter les provinces du nord-ouest \u00e0 la fronti\u00e8re bolivienne, d\u00e9couvrant non seulement des paysages extraordinaires, inimaginables, mais surtout une civilisation et une culture tellement diff\u00e9rente des n\u00f4tres qu&rsquo;il vous en vient des insomnies et des doutes atroces sur la sup\u00e9riorit\u00e9 de notre rationalisme cart\u00e9sien jud\u00e9o-chr\u00e9tien. Ces populations vivent \u00e0 des altitudes entre 3.000 et 4.000 m selon des coutumes pr\u00e9-colombiennes, traditionnellement incas, o\u00f9 le stress semble appartenir \u00e0 une autre plan\u00e8te, et l&rsquo;absence de m\u00e9decins traditionnels ne les emp\u00eache pas de devenir des centenaires heureux.<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][\/et_pb_row][et_pb_row][et_pb_column type=\u00a0\u00bb4_4&Prime;][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime;]<\/p>\n<p>Le fait que la feuille de coca soit en vente libre peut nous sembler une aberration mais c&rsquo;est une r\u00e9alit\u00e9 indissociable de l&rsquo;environnement naturel. Dans tous les contacts avec les indig\u00e8nes, il n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 une seule occasion o\u00f9 l&rsquo;on ne nous a fait peser les massacres sanglants et les destructions caus\u00e9es par les envahisseurs espagnols pour, en fin du compte, pourrir la vie des milliers d&rsquo;habitants locaux pour satisfaire le bien-\u00eatre de quelques privil\u00e9gi\u00e9s venant d&rsquo;un continent inconnu. Les ruines ante incas de Quilmes en sont le plus bel exemple, puisque la totalit\u00e9 de la population a \u00e9t\u00e9 extermin\u00e9e ou expuls\u00e9e par les Espagnols de l&rsquo;autre c\u00f4t\u00e9 de l&rsquo;Argentine. Si vous passez un jour en Argentine avant la mi novembre, ne manquez pas de passer quelques jours dans les vall\u00e9es (Quebradas) de Humahuaca, Purmarmarca, la grande saline de San Antonio de Los Cobres, le train des nuages (qui monte \u00e0 4.000m), Cachi, Molinos et bien \u00e9videmment Salta et les momies du MAM.<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][\/et_pb_row][et_pb_row][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_4&Prime;][et_pb_image _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime; src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/topfly-aero.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/2-LAMA.jpg\u00a0\u00bb align=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb \/][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_2&Prime;][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime;]<\/p>\n<p>Attention il s&rsquo;agit de tourisme quelque peu aventurier, mais encore acceptable. Bien que les pistes soient apparemment plus fr\u00e9quent\u00e9es par les vigognes et les lamas que par les voitures, il arrive quand m\u00eame de croiser quelques rares \u00eatres humains pendant le voyage! En cas de vache, tout est crashable, mais le futur fera l&rsquo;affaire des condors!<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_4&Prime;][et_pb_image _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime; src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/topfly-aero.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/5-PLATEAU-SQUELETTE.jpg\u00a0\u00bb align=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb \/][\/et_pb_column][\/et_pb_row][et_pb_row][et_pb_column type=\u00a0\u00bb4_4&Prime;][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime;]<\/p>\n<p>Ensuite parce que les deux premi\u00e8res semaines qui ont suivi l&rsquo;arriv\u00e9e du conteneur \u00e0 Bariloche le 24 octobre (\u00e9quivalent \u00e0 notre 24 avril) ont \u00e9t\u00e9 caract\u00e9ris\u00e9es par un d\u00e9luge de neige et de pluie, un point tel que la chute de neige du 24 octobre a \u00e9t\u00e9 la plus importante de toute la saison d&rsquo;hiver, bien que l&rsquo;hiver ait th\u00e9oriquement pris fin depuis plus d&rsquo;un mois\u00a0! Et pour John Williams, il lui a fallu sortir la pelle \u00e0 neige pour quitter sa villa!<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][\/et_pb_row][et_pb_row][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_4&Prime;][et_pb_image _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime; src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/topfly-aero.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/3-VIGOGNES.jpg\u00a0\u00bb align=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb \/][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_2&Prime;][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime;]<\/p>\n<p>En fait nous n&rsquo;avons pu effectuer le premier vol qu\u2019une semaine plus tard. Les temp\u00e9ratures en altitude \u00e9taient si basses (-30 \u00e0 -35\u00b0C \u00e0 6.000 m) et avec une telle humidit\u00e9 que l&rsquo;obligation de voler avec l&rsquo;a\u00e9ration totalement ouverte m&rsquo;a d\u00e9clench\u00e9 une aigu\u00eb qui me clouera au sol pour le reste du mois de novembre, me faisant ainsi perdre la magnifique journ\u00e9e du 30 novembre, o\u00f9 trois records du monde ont \u00e9t\u00e9 battus (voir liste s\u00e9par\u00e9e).<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_4&Prime;][et_pb_image _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime; src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/topfly-aero.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/6-NEIGE-LE-23-OCTOBRE.jpg\u00a0\u00bb align=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb \/][\/et_pb_column][\/et_pb_row][et_pb_row][et_pb_column type=\u00a0\u00bb3_4&Prime;][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime;]<\/p>\n<p>Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, mon partenaire d&rsquo;exp\u00e9dition Bruce Cooper en a bien profit\u00e9 !<\/p>\n<h3>Une m\u00e9t\u00e9o excellente, avec de longs cycles de vent et de calme.<\/h3>\n<p>Depuis la fin de novembre jusqu&rsquo;\u00e0 la mi-janvier, le temps a \u00e9t\u00e9 caract\u00e9ris\u00e9 par des cycles de trois \u00e0 cinq jours de vent suivis de quelques jours de calme plat. A 41\u00b0 de latitude, soit l&rsquo;\u00e9quivalent de Naples entre mai et juin, il suffit d&rsquo;un bon coup de soleil sans vent pour avoir l&rsquo;impression de griller, et de fait les deux plages du lac Nahuel Huapi \u00e9taient prises d&rsquo;assaut par centaines, mais les baigneurs se comptaient sur les doigts d&rsquo;une seule main, la temp\u00e9rature de l&rsquo;eau n&rsquo;exc\u00e9dant gu\u00e8re les 12\u00b0C !<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_4&Prime;][et_pb_image _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime; src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/topfly-aero.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/7-PLAYA-SERENA.jpg\u00a0\u00bb align=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb \/][\/et_pb_column][\/et_pb_row][et_pb_row][et_pb_column type=\u00a0\u00bb4_4&Prime;][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime;]<\/p>\n<p>La situation m\u00e9t\u00e9orologique a \u00e9t\u00e9 caract\u00e9ris\u00e9e par la pr\u00e9sence continue d&rsquo;un puissant anticyclone centr\u00e9 1.000 km au nord de Bariloche et d&rsquo;une circulation tournante (en r\u00e9alit\u00e9 c&rsquo;est la terre qui tourne!) ininterrompue de vortex polaires formant des centres de basse pression fortement cycloniques g\u00e9n\u00e9rant des fronts froids circulant en permanence \u00e0 notre latitude plus ou moins quelques degr\u00e9s (1\u00b0 = 110 km). Le tout bien en phase avec des jets streams ondulant au sud de notre position. La cons\u00e9quence \u00e9tant que tr\u00e8s souvent le vent \u00e9tait fort au sud de Bariloche (entre 100 et 150 km\/h) avec une tr\u00e8s forte humidit\u00e9 alors que le nord \u00e9tait tout bleu avec des vents mourants \u00e0 basse altitude (100 \u00e0 10 km\/h entre 4.000 m et le sol) mais restant soutenus dans l&rsquo;espace sup\u00e9rieur. Il fallait donc bien faire attention \u00e0 ne pas descendre. Nous avons v\u00e9cu les plus belles convergences et sauts hydrauliques en cinquante et un ans de vol \u00e0 voile. Toutefois le passage permanent de fronts froids pendant les cycles de vent nous a compliqu\u00e9 la t\u00e2che car nous n&rsquo;avons pratiquement jamais pu soit d\u00e9coller \u00e0 l&rsquo;aube soit nous poser \u00e0 la nuit et donc profiter de plus de 16 heures de lumi\u00e8re pour accumuler les kilom\u00e8tres. D&rsquo;autres ont pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 engager le risque vital en d\u00e9collant sous la pluie ou en partant vent arri\u00e8re au moteur jusqu&rsquo;au trou de foehn, aucun pilote de mon \u00e9quipe n&rsquo;a jug\u00e9 que aucun morceau de papier ne valait la peine de prendre le moindre risque.<\/p>\n<p>En quelques images, commen\u00e7ant par le 1er big day, le 30 novembre,<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][et_pb_image _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime; src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/topfly-aero.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/8-091130-TEMSI.gif\u00a0\u00bb align=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb \/][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime;]<\/p>\n<p>montre la position du jet stream en plein sur la route pr\u00e9vue, et le front froid qui vient juste de passer. Le vent d&rsquo;ouest 30-40 kt \u00e0 1.000m est excellent au sud, il s&rsquo;arr\u00eate net \u00e0 100 km au nord<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][et_pb_image _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime; src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/topfly-aero.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/9-091130-VENT-030.gif\u00a0\u00bb align=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb force_fullwidth=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb \/][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime;]<\/p>\n<p>alors qu&rsquo;\u00e0 7.000m<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][et_pb_image _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime; src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/topfly-aero.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/A-091130-VENT230.gif\u00a0\u00bb align=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb \/][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime;]<\/p>\n<p>il est super (50 \u00e0 70 kt) depuis le d\u00e9troit de Magellan jusqu&rsquo;au P\u00e9rou! L&rsquo;analyse \u00e0 17h<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][et_pb_image _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime; src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/topfly-aero.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/B-091228-ANAL17h27.jpg\u00a0\u00bb align=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb \/][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime;]<\/p>\n<p>met bien en \u00e9vidence un syst\u00e8me ondulatoire faisant plus de 2.500 km de longueur.<\/p>\n<p>Le 28 d\u00e9cembre, le vol de Klaus Ohlmann de El Calafate \u00e0 San Juan s&rsquo;est d\u00e9roul\u00e9 le long d&rsquo;un syst\u00e8me encore mieux marqu\u00e9<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][et_pb_image _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime; src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/topfly-aero.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/C-091228-satvis.jpg\u00a0\u00bb align=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb \/][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime;]<\/p>\n<p>avec toutefois une forte n\u00e9bulosit\u00e9 dans les premiers 500 km, les vents \u00e0 5.000 m \u00e9tant toujours excellents, en moyenne 40 kt<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][et_pb_image _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime; src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/topfly-aero.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/D-091228-VENT-165.gif\u00a0\u00bb align=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb \/][\/et_pb_column][\/et_pb_row][et_pb_row][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_4&Prime;][et_pb_image _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime; src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/topfly-aero.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/E-JEAN-BAPTISTE-CLAUDIN.jpg\u00a0\u00bb align=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb \/][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_2&Prime;][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime;]<\/p>\n<p>depuis Ushuaia jusqu&rsquo;au P\u00e9rou.<\/p>\n<p>Il n&rsquo;a donc jamais \u00e9t\u00e9 possible d&rsquo;aller tr\u00e8s loin au nord, sauf \u00e0 ne pas avoir l&rsquo;intention de revenir. Notre aller et retour de 1.500 km vers le nord \u00e0 la Laguna del Diamante avec Bruce Cooper (site de l\u2019exploit h\u00e9ro\u00efque de Guillaumet en 1930) et celui de 1.500 km vers le sud de John Williams en Antar\u00e8s 20E (record du monde pour son deuxi\u00e8me vol et pas moins de 10 records britanniques, f\u00e9licitations !) ont d\u00e9fini les limites de l&rsquo;\u00e9pure de cette saison pour les circuits ferm\u00e9s.<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_4&Prime;][et_pb_image _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime; src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/topfly-aero.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/F-SAUT-CATAN-LIL.jpg\u00a0\u00bb \/][\/et_pb_column][\/et_pb_row][et_pb_row][et_pb_column type=\u00a0\u00bb4_4&Prime;][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime;]<\/p>\n<p>Le vol sur triangle de 1.501 km jusqu&rsquo;\u00e0 Malarg\u00fce avec Jean-Baptiste Claudin \u00e9tant le nouveau record de France sur 3 points comme pr\u00e9vu (1.544 km), occasion de flirter avec un monstrueux saut hydraulique autour de 7.000 m dans un d\u00e9lire du badin et du vario<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][et_pb_image _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime; src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/topfly-aero.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/FA-54-A-LA-VNE-A-7000.jpg\u00a0\u00bb align=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb \/][\/et_pb_column][\/et_pb_row][et_pb_row][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_4&Prime;][et_pb_image _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime; src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/topfly-aero.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/G-RESSAUT-ESQUEL.jpg\u00a0\u00bb \/][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_2&Prime;][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime;]<\/p>\n<p>et le fameux ressaut d&rsquo;Esquel, en passant par le surf sur les ondines. Et quelle joie en d\u00e9couvrant la statistique de ce vol: 2.340 km avec seulement 1.400m de gain d&rsquo;altitude.<\/p>\n<p>En prenant la d\u00e9cision de ne pas revenir, Klaus Ohlmann est descendu \u00e0 El Calafate (1.000 km plein sud), puis remont\u00e9 le surlendemain \u00e0 San Juan (2.256 km plein nord), tous deux en \u00ab\u00a0aller simple\u00a0\u00bb, l&rsquo;objectif \u00e9tant le nouveau troph\u00e9e Kuttner de 2.500 km, qui reste donc ouvert pour les prochaines saisons. Ne dramatisons pas, cela correspond tout de m\u00eame \u00e0 un terrain de jeu \u00e9quivalent \u00e0 Vinon-Lille pour les allers et retours et Vinon-Hambourg pour les allers simples. Pas de quoi se plaindre!<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_4&Prime;][et_pb_image _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime; src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/topfly-aero.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/H-SURF-SUR-LES-ONDINES.jpg\u00a0\u00bb align=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb \/][\/et_pb_column][\/et_pb_row][et_pb_row][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_4&Prime;][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_2&Prime;][et_pb_image _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime; src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/topfly-aero.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/I-2340KM-STATISTIQUE.jpg\u00a0\u00bb align=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb \/][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_4&Prime;][\/et_pb_column][\/et_pb_row][et_pb_row][et_pb_column type=\u00a0\u00bb4_4&Prime;][et_pb_post_nav _builder_version=\u00a0\u00bb3.5.1&Prime; in_same_term=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb \/][\/et_pb_column][\/et_pb_row][\/et_pb_section]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><div class=\"et_pb_row et_pb_row_0 et_pb_row_empty\">\n\t\t\t\t\n\t\t\t\t\n\t\t\t\t\n\t\t\t\t\n\t\t\t\t\n\t\t\t<\/div> Si nous devions caract\u00e9riser le printemps austral de 2009, une seule phrase me vient \u00e0 l&rsquo;esprit : le retour aux fondamentaux. C&rsquo;est-\u00e0-dire vent, froideur et pluie, et l&rsquo;expression de Jean Raspail \u00ab\u00a0la Patagonie a un roi : le vent\u00a0\u00bb n&rsquo;a jamais \u00e9t\u00e9 aussi vraie. 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