{"id":925,"date":"2018-05-22T20:03:00","date_gmt":"2018-05-22T18:03:00","guid":{"rendered":"https:\/\/topfly-aero.com\/?p=925"},"modified":"2018-05-22T20:03:00","modified_gmt":"2018-05-22T18:03:00","slug":"oxygene-finalement-des-decouvertes-utiles-et-applicables-immediatement","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/topfly-aero.com\/index.php\/fr\/2018\/05\/22\/oxygene-finalement-des-decouvertes-utiles-et-applicables-immediatement\/","title":{"rendered":"8\/10 &#8211; Oxyg\u00e8ne: finalement des d\u00e9couvertes utiles et applicables imm\u00e9diatement."},"content":{"rendered":"<p>[et_pb_section bb_built=\u00a0\u00bb1&Prime;][et_pb_row][et_pb_column type=\u00a0\u00bb4_4&Prime;][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime;]<\/p>\n<p>La retomb\u00e9e scientifique la plus int\u00e9ressante de cette exp\u00e9dition concerne la fa\u00e7on de respirer en altitude et en cons\u00e9quence le dosage utile de l&rsquo;oxyg\u00e8ne par l&rsquo;EDS-D1. Le Dr Heini Schaffner nous a contraint de porter des pulsoxym\u00e8tres enregistreurs chinois Contec CMS-50F<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][et_pb_image _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime; src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/topfly-aero.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/T-PULSEOXYMETRE-ENREGISTREUR.jpg\u00a0\u00bb align=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb \/][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime;]<\/p>\n<p>et de noter sur la tablette chaque \u00e9v\u00e9nement ou changement dans le comportement des pilotes comme par exemple uriner, boire, manger, discuter longuement avec un contr\u00f4leur, changer de r\u00e9glage de l&rsquo;EDS, apparition de maux de t\u00eate, etc. Apr\u00e8s le vol les enregistrements continus de la fr\u00e9quence cardiaque et du taux de saturation en oxyg\u00e8ne ont \u00e9t\u00e9 soigneusement analys\u00e9s sur ordinateur en parall\u00e8le avec les fichiers IGC, permettant ainsi de corr\u00e9ler les variations cardiaques et pulmonaires avec l&rsquo;altitude d&rsquo;une part et les \u00e9v\u00e9nements a\u00e9ronautiques et physiologiques not\u00e9s d&rsquo;autre part. Cette \u00e9tude a fait l&rsquo;objet d&rsquo;une pr\u00e9sentation au congr\u00e8s m\u00e9dical v\u00e9livole de l&rsquo;APSV \u00e0 Saint Auban d\u00e9but juin 2010. Elle est disponible en ligne en format PDF dans la rubrique \u00ab\u00a0Documents\u00a0\u00bb du site TopFly. Ce mod\u00e8le de pulsoxym\u00e8tre est inutilisable en vol \u00e0 d&rsquo;autre fin que la recherche scientifique, car il est totalement illisible \u00e0 la lumi\u00e8re du jour. Pour la prochaine exp\u00e9dition, nous esp\u00e9rons disposer d&rsquo;un mod\u00e8le non r\u00e9flectif o\u00f9 les alarmes sont command\u00e9es par des boutons externes.<\/p>\n<p>Pour ne citer que quelques exemples, la fig. montre le r\u00e9sultat d&rsquo;une manoeuvre de Valsalva, ce qui, en pratique courante, signifierait se moucher c&rsquo;est-\u00e0-dire augmenter volontairement la pression dans la cage thoracique, bloquant ainsi la circulation sanguine.<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][et_pb_image _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime; src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/topfly-aero.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/TA-VALSALVA.gif\u00a0\u00bb align=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb \/][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime;]<\/p>\n<p>Bien que cette exp\u00e9rience ait eu lieu \u00e0 basse altitude (4.600 m) et bien que le cobaye avait pris la pr\u00e9caution d&rsquo;augmenter volontairement le d\u00e9bit d&rsquo;oxyg\u00e8ne en passant sur la position F5, son taux de saturation s&rsquo;est \u00e9croul\u00e9 de 97 % \u00e0 89 % et le rythme cardiaque est pass\u00e9 de 60 \u00e0 120 bpm. En d&rsquo;autres termes, r\u00e9p\u00e9ter la m\u00eame op\u00e9ration \u00e0 8.000 m dans les m\u00eames conditions pourrait signifier une perte de connaissance.<\/p>\n<p>Un r\u00e9sultat tout aussi \u00e9quivalent est obtenu en faisant pipi lorsque l&rsquo;on doit faire un effort, soit pour cause d&rsquo;une position trop assise soit pour des probl\u00e8mes prostatiques. J&rsquo;ai v\u00e9cu l&rsquo;exp\u00e9rience d&rsquo;un pilote en place arri\u00e8re qui, bien qu&rsquo;ayant conserv\u00e9 les yeux ouverts et une certaine mobilit\u00e9 de la t\u00eate (avoir toujours un miroir avec soi!), s&rsquo;est trouv\u00e9 totalement incapable de prononcer le moindre mot pendant plus d&rsquo;une demi-heure, m&rsquo;obligeant \u00e0 me d\u00e9router vers un a\u00e9roport alternatif. Apr\u00e8s avoir r\u00e9ussi \u00e0 lui faire passer l&rsquo;EDS sur R\/M et \u00eatre redescendu \u00e0 6.000 m, il a pu reprendre ses sens et nous sommes rentr\u00e9s tranquillement \u00e0 la maison. En monoplace, il aurait risqu\u00e9 sa vie.<\/p>\n<p>La fig. montre un bel exemple de respiration p\u00e9riodique du type Cheynes-Stokes, \u00a0consistant en un \u00e9pisode d&rsquo;hyperventilation du type crescendo-decrescendo (am\u00e9liorant la saturation en O2) suivie d&rsquo;un oubli\/pause respiratoire total parfois de quelques dizaines de secondes (avec d\u00e9gringolade cons\u00e9cutive de la saturation en O2).<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][et_pb_image _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime; src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/topfly-aero.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/TB-CHEYNES-STOKES.gif\u00a0\u00bb align=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb \/][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.3.1&Prime;]<\/p>\n<p>Ce ph\u00e9nom\u00e8ne, bien connu des alpinistes dormant en refuge, a \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9 et d\u00e9crit auparavant par le pilote am\u00e9ricain Mike Bush (et al), mais a \u00e9chapp\u00e9 \u00e0 d&rsquo;autres qui n&rsquo;ont observ\u00e9 que p\u00e9riodiquement leur pulsoxym\u00e8tres primitifs. La respiration p\u00e9riodique ne saura nous rassurer, car elle ne se trouve ailleurs que lors d&rsquo;insuffisance cardiaque, lors de tumeurs, traumatismes et accidents vasculaires c\u00e9r\u00e9braux ou lors d&rsquo;intoxications par s\u00e9datifs et somnif\u00e8res.<\/p>\n<p>Suite aux \u00e9pisodes hypoxiques impressionnants rencontr\u00e9s, et pas toujours la cons\u00e9quence d&rsquo;une\u00a0 \u00ab\u00a0exp\u00e9rience\u00a0\u00bb, avons d\u00e9j\u00e0 appliqu\u00e9 certaines r\u00e8gles qui deviennent pour moi des intangibles:<\/p>\n<ul>\n<li><u>une minute avant<\/u>\u00a0toute activit\u00e9 autre que le pilotage simple : uriner, boire, manger, effectuer une mesure sur la carte, faire un calcul d&rsquo;estim\u00e9e, entreprendre une discussion avec un contr\u00f4leur, etc., il faut\u00a0<u>cat\u00e9goriquement<\/u>\u00a0augmenter le d\u00e9bit d&rsquo;oxyg\u00e8ne d&rsquo;au moins un cran sur l&rsquo;EDS.<\/li>\n<li>Au-dessus de 6.000 m, il faut\u00a0<strong><u>n\u00e9cessairement<\/u><\/strong>\u00a0passer sur F10 ou m\u00eame F15 et v\u00e9rifier l&rsquo;effet d\u00e9sir\u00e9 de son choix \u00e0 l&rsquo;aide du pulsoxym\u00e8tre. Contrairement aux d\u00e9clarations initiales de Mountain High, l\u2019EDS-D1 ne<strong><u>\u00a0dispense pas<\/u><\/strong>\u00a0suffisamment d&rsquo;oxyg\u00e8ne quelle que soit l&rsquo;altitude ou son r\u00e9glage. Ce n\u2019est pas vraiment un probl\u00e8me en Europe, car l&rsquo;\u00e9cart entre besoins (en respectant la limite neurologique de 90 % de saturation en O2) et approvisionnement r\u00e9el en oxyg\u00e8ne ne se manifeste qu&rsquo;\u00e0 partir du niveau de vol 195.<\/li>\n<li>Par exp\u00e9rience, aujourd&rsquo;hui confirm\u00e9e par les enregistrements pulsoxygraphiques, au-dessus de 7.000 m, il faut n\u00e9cessairement passer sur F15 ou F20 ainsi qu&rsquo;au moindre doute sur F25 ou R\/M \u00e0 n&rsquo;importe quelle autre altitude et ce jusqu&rsquo;\u00e0 la fin de l&rsquo;alerte pulsoxym\u00e9trique.<\/li>\n<li>Au-dessus de 8.000 m, il faut\u00a0<strong><u>imp\u00e9rativement<\/u><\/strong>\u00a0passer sur F20 ou F25 et se contr\u00f4ler rigoureusement et mutuellement, ne faire aucun effort inutile, observer une respiration volontairement approfondie.<br \/>\n\u00c0 ces altitudes, toute hypoxie accidentelle peut rapidement entra\u00eener une situation extr\u00eamement hasardeuse, soit par l&rsquo;inertie voire l&rsquo;inaction stuporeuse et comateuse du pilote, soit-il par la perte subite de son tonus musculaire au manche, qui accompagne l&rsquo;\u00e9vanouissement (particuli\u00e8rement en volant proche de la Vne). Nous avons v\u00e9cu deux \u00e9pisodes, heureusement transitoires, d\u2019incapacit\u00e9 soudaine de vol de l&rsquo;un des membres d&rsquo;\u00e9quipage, l&rsquo;une attribuable \u00e0 la stupeur hypoxique (inaction p\u00e9rilleuse aux yeux ouverts) et l&rsquo;autre \u00e0 l&rsquo;endormissement multifactoriel du pilote; en monoplace il y aurait eu accident grave.<\/li>\n<li>Le plus souvent possible et \u00e0 toute altitude, pratiquer la respiration consciente ou volontaire, consistant en des aspirations profondes \u00e0 un rythme plus lent que celui de la respiration autonome; ceci permettra mieux d&rsquo;attribuer l&rsquo;oxyg\u00e8ne d\u00e9livr\u00e9 \u00e0 la premi\u00e8re portion d&rsquo;air inhal\u00e9 (dite air alv\u00e9olaire), seule capable de modifier l&rsquo;air r\u00e9siduel du poumon o\u00f9 a lieu l&rsquo;\u00e9change gazeux avec le sang pulmonaire.<br \/>\n\u00c0 r\u00e9glage constant de l&rsquo;EDS-D1, on gagne ainsi rapidement de 3 \u00e0 4 % de saturation en O2, correspondant \u00e0 10 &#8211; 15 % d&rsquo;\u00e9conomie en oxyg\u00e8ne, soit un cran. \u00c9videmment, dans un planeur biplace, cette pratique limite consid\u00e9rablement la discussion entre les pilotes puisqu&rsquo;il n&rsquo;est plus possible de pratiquer la respiration contr\u00f4l\u00e9e lorsque l&rsquo;on parle. Bavarder ou manger contre s&rsquo;asphyxier, il faut choisir!<br \/>\nEn respiration autonome, une fr\u00e9quence accrue compense les excursions respiratoires restreintes en profondeur dues \u00e0 l&rsquo;expansion en altitude des gaz intestinaux ainsi qu&rsquo;aux ceintures de s\u00e9curit\u00e9 correctement serr\u00e9es. Bien que ce m\u00e9canisme ait ses limites, il explique insuffisamment les \u00e9pisodes d&rsquo;hypoxie rencontr\u00e9es.<\/li>\n<li>Dans les planeurs biplaces, le d\u00e9bit donn\u00e9 par l&rsquo;EDS-D1 en place avant pourrait \u00eatre inf\u00e9rieur \u00e0 celui de la place arri\u00e8re par suite \u00e0 la fois des pertes de charge dans la tuyauterie (plus longue) et parce qu&rsquo;un seul d\u00e9tendeur primaire du type XCR pourrait ne pas avoir la capacit\u00e9 pour alimenter suffisamment les deux EDS lors d&rsquo;inspirations simultan\u00e9es \u00e0 pulse rallong\u00e9. Ce doute profond a \u00e9t\u00e9 lev\u00e9 en montant un d\u00e9tendeur primaire sur la bouteille arri\u00e8re, donnant une pression de 4,5 bars et un r\u00e9gulateur\/stabilisateur (\u00ab\u00a0in line reducing stabilizer\u00a0\u00bb de Mountain High) secondaire positionn\u00e9 entre les deux pilotes abaissant ult\u00e9rieurement cette pression \u00e0 1,4 bar statique, respectivement 1,0 bar lors d&rsquo;inspirations simultan\u00e9es; les tuyauteries de diam\u00e8tre int\u00e9rieur 2,5 mm allant aux EDS ne mesurant plus que quelques dizaines de centim\u00e8tres de longueur contre plusieurs m\u00e8tres auparavant, et \u00e9tant d&rsquo;\u00e9gale longueur pour les deux places.<\/li>\n<li>En partant pour un grand vol programm\u00e9 pour se d\u00e9rouler exclusivement en altitude, l&rsquo;EDS-D1 doit \u00eatre mis en marche d\u00e9j\u00e0 au sol en position N ou D5 et ce jusqu&rsquo;\u00e0 apr\u00e8s l\u2019atterrissage. L\u2019oxyg\u00e8ne ne co\u00fbte presque rien, la vie n\u2019a pas de prix.<\/li>\n<li>Il n&rsquo;y a pas d&rsquo;altitude minimum ou de zone d&rsquo;altitude exempte d&rsquo;hypoxie avant l&rsquo;utilisation d&rsquo;oxyg\u00e8ne suppl\u00e9mentaire, d\u00e9j\u00e0 l&rsquo;hypoxie l\u00e9g\u00e8re pourrait se traduire en d\u00e9cisions tardives ou erron\u00e9es. Quand on vole en montagne, m\u00eame en thermique, la canule doit d\u00e9j\u00e0 \u00eatre mise en place et v\u00e9rifi\u00e9e avec l\u2019oxyg\u00e8ne ouvert avant le d\u00e9collage.<\/li>\n<\/ul>\n<p>Bref, lors de mes futurs vols dans les Alpes, je d\u00e9collerai toujours avec l&rsquo;oxyg\u00e8ne en service, le pulsoxym\u00e8tre v\u00e9rifi\u00e9 et dans la pochette et le passager brief\u00e9 sur son utilisation. Et quand je pense \u00e0 ceux qui tentent des records d&rsquo;altitude en Patagonie en montant \u00e0 10.000 et m\u00eame 11.000 m en monoplace avec une simple canule dans le nez, ils ont eu vraiment beaucoup de chance. Recommencer aujourd&rsquo;hui serait une faute grave.<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][et_pb_post_nav _builder_version=\u00a0\u00bb3.5.1&Prime; in_same_term=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb \/][\/et_pb_column][\/et_pb_row][\/et_pb_section]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><div class=\"et_pb_row et_pb_row_0 et_pb_row_empty\">\n\t\t\t\t\n\t\t\t\t\n\t\t\t\t\n\t\t\t\t\n\t\t\t\t\n\t\t\t<\/div> La retomb\u00e9e scientifique la plus int\u00e9ressante de cette exp\u00e9dition concerne la fa\u00e7on de respirer en altitude et en cons\u00e9quence le dosage utile de l&rsquo;oxyg\u00e8ne par l&rsquo;EDS-D1. 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